Mercredi 14 janvier 2009
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18:47
Nous voilà à Tokyo pour 3 jours entre Bali et l'Inde. Il fait 40°, nous sommes décalqués de jetlag et....Judith a la diarrhée !
En plein Ginza, nous pourrions profiter de ces 3 jours pour faire un
shopping d'enfer...mais non. Plutôt repos dans la chambre de 2m sur 3 de l'hotel Mercure, car Judith se vide et Maylis se tord de douleur à intervalle régulier, et déclare une bonne fièvre.
Nous visiterons simplement un jardin et un temple, un tour dans électric city pour montrer les joueurs de Pachingko aux filles. Ces japonais qui passent des heures comme hypnotisés, devant les machines à sous et le bruit assourdissant des petites billes de métal...c'est tellement hallucinant.
Nous touchons donc du doigt l'univers japonais et ses sources d'étonnements permanents. Les geishas qui cotoient les filles déguisées en manga dans la rue. Les temples traditionnels hors du temps qui cotoient la modernité effrayante d'électric city. Et puis en vrac, les poissons séchés dans les vitrines, les emballages les plus beaux du monde, les taxis avec gants et housses de voiture en dentelle.
Et puis surtout, surtout, l'absence prédominante de l'anglais (oui je sais cette phrase est limite...mais voulue).
En arrivant à l'hôpital international pour emmener nos petites malades aux urgences pédiatriques (tout de même 39.8° de fièvre et grosse diarrhée juste avant l'Inde, ça mérite une petite consultation non ?), nous nous voyons répliquer à l'accueil "no English, no English", par une dame gentille et toute affolée...pourtant il y a bien marqué "international" là non ?
On finira tout de même par nous en tirer, finalement à frais raisonnable et sans trop d'attente, avec un médecin pédiatre qui nous reçoit en me parlant avec un anglais hésitant, et très aidé par Internet pour m'expliquer ce que vont faire ses 2 pauvres "anti-flatulence"...mais bon, bon diagnostique des filles, sans vraiment les manipuler.
Néanmoins, je retiendrai son air attéré quand je lui ai énoncé la liste des médicaments que j'avais donné aux filles, spasfon, advil, doliprane, tiorphan....Et oui, les japonais prennent très très peu de médicaments, et ceux-ci sont largement sous-dosés par rapport aux doses de cheval des petits français...Donc les sachets du docteur japonais, je les donnais par 2 aux filles après conseil éclairé de tous les français que nous avions croisé en ville.
On tentera tout de même le restau typique japonais avec les puces (Maylis au plus mal...) où Etienne et moi nous régalons, et Judith et Anna tentent quelques yakitoris du bout des lèvres, mais préfèrent nettement le riz blanc et les sucettes offertes par le serveur.
Notons également la bonne performance du Mac yakitori au Mc Do du coin de l'hotel, seul repas qui faisait envie à notre pauvre Maylou.
Bref, on s'en sort, la fièvre de Maylis fini par s'arrêter au bout de quelques jours, la diarrhée de Judith aussi et nous pouvons aller en Inde plus sereins.
En plein Ginza, nous pourrions profiter de ces 3 jours pour faire un
shopping d'enfer...mais non. Plutôt repos dans la chambre de 2m sur 3 de l'hotel Mercure, car Judith se vide et Maylis se tord de douleur à intervalle régulier, et déclare une bonne fièvre.Nous visiterons simplement un jardin et un temple, un tour dans électric city pour montrer les joueurs de Pachingko aux filles. Ces japonais qui passent des heures comme hypnotisés, devant les machines à sous et le bruit assourdissant des petites billes de métal...c'est tellement hallucinant.
Nous touchons donc du doigt l'univers japonais et ses sources d'étonnements permanents. Les geishas qui cotoient les filles déguisées en manga dans la rue. Les temples traditionnels hors du temps qui cotoient la modernité effrayante d'électric city. Et puis en vrac, les poissons séchés dans les vitrines, les emballages les plus beaux du monde, les taxis avec gants et housses de voiture en dentelle.
Et puis surtout, surtout, l'absence prédominante de l'anglais (oui je sais cette phrase est limite...mais voulue).
En arrivant à l'hôpital international pour emmener nos petites malades aux urgences pédiatriques (tout de même 39.8° de fièvre et grosse diarrhée juste avant l'Inde, ça mérite une petite consultation non ?), nous nous voyons répliquer à l'accueil "no English, no English", par une dame gentille et toute affolée...pourtant il y a bien marqué "international" là non ?
On finira tout de même par nous en tirer, finalement à frais raisonnable et sans trop d'attente, avec un médecin pédiatre qui nous reçoit en me parlant avec un anglais hésitant, et très aidé par Internet pour m'expliquer ce que vont faire ses 2 pauvres "anti-flatulence"...mais bon, bon diagnostique des filles, sans vraiment les manipuler.
Néanmoins, je retiendrai son air attéré quand je lui ai énoncé la liste des médicaments que j'avais donné aux filles, spasfon, advil, doliprane, tiorphan....Et oui, les japonais prennent très très peu de médicaments, et ceux-ci sont largement sous-dosés par rapport aux doses de cheval des petits français...Donc les sachets du docteur japonais, je les donnais par 2 aux filles après conseil éclairé de tous les français que nous avions croisé en ville.
On tentera tout de même le restau typique japonais avec les puces (Maylis au plus mal...) où Etienne et moi nous régalons, et Judith et Anna tentent quelques yakitoris du bout des lèvres, mais préfèrent nettement le riz blanc et les sucettes offertes par le serveur.
Notons également la bonne performance du Mac yakitori au Mc Do du coin de l'hotel, seul repas qui faisait envie à notre pauvre Maylou.
Bref, on s'en sort, la fièvre de Maylis fini par s'arrêter au bout de quelques jours, la diarrhée de Judith aussi et nous pouvons aller en Inde plus sereins.
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