Bon, autant te le dire tout de suite, c’est pas vraiment un pays pour un guy’s corner. Oublies les déhanchés Bollywood et les regards
de braise d’Indiennes délurées en folie. L’Indienne moyenne est aussi proche de la star de Bollywood que le Maître nageur sauveteur CRS volontaire de Merlimont Plage l’est de Pamela Anderson dans
Alerte a Malibu (les classiques, toujours les classiques), et je le prouve...
Ici, l’alcool est permis, mais surtout pour les touristes et le voile pour madame est plutôt de rigueur. La règle reste le mariage arrangé et le ratio de 927 femmes pour 1000 hommes n’est malheureusement pas vraiment du a des causes naturelles… Avec mes trois filles, je passe pour un nabab plein de fric qui peut se permettre 3 dots !
Ils essaient bien de passer pour des joyeux bout en train – sans jeux de mots - en dessinant a coup de burins – toujours pas de jeu de
mots - dans le marbre des temples des jeunes gens dans des positions scabreuses, tu sens bien que la cabriole n’a rien d’un sport national, ou alors qu’il est réservé a une élite qui se charge de
relever les statistiques pour le vulgus pecum…
Cote sport, c’est la aussi la défaite. Ils ne connaissent que le cricket, ce qui rend les discussions rapidement stériles…Bref, la sacro-sainte trilogie gonzesse-alcool-sport du guy’s corner est assez limitée au pays des vaches sacrées, ce qui explique la brièveté de ma rubrique Indienne.
Une fois cela dit, les gens ici sont beaux. Ils ont des gueules comme on dit. Et puis les couleurs des vêtements, saris pour les femmes – turbans pour les hommes ! Incroyables les couleurs. Entre les roses, les verts, les oranges et les jaunes fluos, entre le turquoise et les dégradés de verts, de bleus ou de rouges, il y en a pour tous les goûts, partout. C’est une féerie continue, un enchantement pour les yeux, une sensation de gaieté partagée.
C’est sur ces mots que se termine ma rubrique. Cela veut dire que c’est la fin du voyage. C’est un peu triste, mais pas trop. On va
être content de vous retrouver, de pouvoir vous raconter notre périple en direct. Et puis, même si on a fait plein de belles rencontres, vous nous avez manqué…
A bientôt.
que pour les yeux, pour la contemplation. Bien sur,
il y a les massages (enooorme les massages) et les bars de nuit du Kuta plein de surfers et de prostiputes (pour la plupart bisexuées d’ailleurs a ce qui parait…) et les bières fraîches (je sais
pas comment ils font, mais ta bière est toujours fraîche !), mais c’est vraiment pas ça que tu retiens de Bali, ni ce qui te donnes envie d’y retourner. Parce que tu as envie d’y retourner.
Cela me fait ça à chaque fois. A croire que j’aime bien quand c’est joli.
Va savoir si c’est le trou de la couche d’ozone au-dessus de leurs têtes,
mais c’est fou le nombre de blondasses peroxydées et de moustachus a chapeau que tu croises dans ce pays. Au niveau du look, tu sens que les filles hésitent un peu entre Barbie, Dolly Parton et
Pamela Anderson dans Baywatch : des fois, cela donne des résultats un peu bizarre et j’ai mis un peu de temps a comprendre qu’il n’y avait, de fait, pas un bal masqué tous les vendredis et
samedis soirs…
Tu imagines bien que dans cet environnement tout en
nuances,
Salut les gars, il fait beau, les affaires reprennent !
On peut discuter le goût et le style (pardon, on se doit discuter le
goût et le style), mais on ne peut que saluer l’intention. Alors on regarde, parfois amusé, ces dames et demoiselles se donner du mal pour aguicher le Kanak dreadlocké ou le militaire a poil ras.
Faut dire qu’il y a des speciwomen qui pourraient se retrouver en phase finale de « Miss cagole univers » sans passer par les qualifications, alors c’est bien que l’on conduise a
nouveau a droite pour limiter les risques. Ca, c’est pour la Capitale de la Grande Terre, Noumea. Pour le reste, c’est plutôt ambiance Robe mission, épaules de déménageur et sourire Moonraker (Tu
sens biens que l’industrie nationale est le Nickel)…
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