Nouvelle Zélande

Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 11:22

Mon chéri m'avait dit "tu vas voir, on va faire de la plongée dans l'un des 10 plus beaux spots de plongée choisis par Jacques Cousteau, ça va être génial". Du coup, moi forcément, j'ai pas résisté.

 

J'avais tout de même senti que s'il faisait 11° et de la pluie par intermittence à l'extérieur de l'eau, il pouvait y avoir suspicion que ce soit un tantinet frisquet. Et moi j'aime pas quand c'est frisquet pour la plongée. Batifoler un quart d'heure dans une eau à 15° comme en montagne, ça, ça va. Mais la plongée qui dure 1h, en eau froide, je savais que j'aimerais pas, je le sentais bien. Déjà qu'aux Maldives, dans une eau à 28°, au bout d'une heure sous l'eau avec une combi...je grelotte, alors vous imaginez quand c'est plus frois...et ben j'avais raison de me méfier.

 

calypso

Remarquez, j'ai bien fait de m'acheter un bonnet en "mérinos mélangé à de la fourrure de Possum" (pas de panique les écolos, ici le possum est l'équivalent d'un sale rat, nuisible, dont il faut se débarrasser car il bouffe tout, alors prendre sa fourrure, c'est limite un bienfait pour l'écosystème néozélandais) juste avant d'aller plonger.

Et puis, comme un signe du destin, je l'ai choisi rouge le bonnet...avant de monter sur un bateau de plongée qui s'appelle "Calypso"...ceux qui suivaient les aventures de l'équipe Cousteau à la télé, me comprendront.

 

Regardez si on a l'air réchauffé ce matin, en partant sur le bateau pour une jolie journée de plongée.

 

Nous voilà donc partis pour une journée de plongée, avec 2 spots prévus, sur le site des "poor knight's islands", site sacré des Maori sur l'île, et réserve marine sous l'eau.

 

Le seul petit soucis c'est que l'eau est à 16°. Et même si la fille qui m'a donné la combi, m'a rassuré en me disant que 7mm c'était bien suffisant, pas de soucis...Je n'aurais jamais dû la croire. Les néo-zélandais ils se baladent en tong et short ici quand il fait 11° !!!!

 

Total, j'ai passé 43 minutes dans une eau à 16° ce matin. Et malgré la combi, je peux vous dire qu'au bout de 10 minutes, je grelottais sous l'eau...pas facile de garder son détendeur en bouche quand on grelotte, je vous le dis moi.


Alors, bon d'accord, on a vu des gros poissons scorpions, une raie aigle, des nudibranches, des murènes jaunes et surtout des milliers de trucs genre méduses mais qui n'en sont pas et qui ne piquent pas. Des trucs transparents et gelifiés avec un tube digestif...qui mangent le plancton. Très joli. Mais bon, quand tu grelottes, forcément tu apprécies moins. Mon loulou n'était pas non plus des plus réchauffé, mais lui viiblement, ça le fait moins souffrir que moi.

Total, quand je suis remontée sur le bateau, j'étais rouge vif, j'ai grelotté une heure durant en parvenant difficilement à ma réchauffer, et avec l'épiderme piquant comme si on me faisait une séance de piqûres partout sur le corps en même temps...sympa non.

Je peux vous dire que j'ai refusé tout net de faire la deuxième plongée,  et je me suis rhabillée aussi sec (façon de parler, il pleuvait). etienne ploufL'après-midi, Etienne a fait la deuxième plongée (à 16° toujours) et m'a dit qu'elle était bien plus belle, avec des caves, de jolies lumières dans le bleu et plus de poissons. Mais je n'ai pas regretté, à la place, j'ai fait la sieste pendant une éclaircie, et là j'ai un coup de soleil sur les joues....allez comprendre.

 

Mais bon, au final, cette plongée, on ne sait pas bien pourquoi Jacques Cousteau lui a donné cette note...nous on n'est pas totalement d'accord.

 

tutkaka

 

 

 

 

 

 

 

Ceci dit, le coin est super joli. Les petites criques qui se succèdent sur la cote, l'eau turquoise...ça fait penser aux calanques de chez nous (à l'exception de la terre rouge, et des pelouses très très vertes).

 

 

 

 

 

 

etienne vue

Nous nous sommes trouvé un petit motel situé idéalement en haut d'une colline, surplombant la mer, et nous sommes restés hier soir, un bon moment, les fesses dans les bruyères (humides) à regarder les mouettes et autres fous, faire des pointes de vitesse à raz de l'eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, si on fait abstraction de la température de l'eau, ce coin est vraiment superbe, et pas trop peuplé...mouette

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 11:17

Rien que pour le fun, nous venons de recevoir les photos du canyoning. Et nous ne résistons pas à l'envie de vous montrer comme nous sommes beaux et élégants dans ces seyantes combinaisons de néoprène pas du tout à nos tailles, et dans ces petits casques jaunes.

 

Mais bon, faut aussi regarder les images attentivement, car la cascade à étage est en fait haute d'environ 70 mètres, et c'est ça que nous avons descendu en rappel. Et puis aussi la jolie photo du canyon...

canyoning troupe

 

canyoning1

 

canyoning cascade

 

canyoning canyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 08:45

Lundi 17 octobre 2011

 

waiheke islandPromenade de ces dames sur l’île de Waiheke. Je rejoins Jackie pour jouer le rôle de traductrice et lui permettre d’échanger avec les épouses des membres de l’IRB (International Rugby Board). Mais en fait, je ne le ferai pas qu’en anglais, étant donné qu’il y a aussi des Argentines, Italiennes, Portugaises…je passerai aussi pas mal de temps à rafraîchir mon espagnol, et c’est plutôt sympa ma foi.


Visite touristique l'ile de Waiheke aux abords d’Auckland (30 minutes de ferry), qui fait la taille de Singapour, mais au lieu des 4 millions de singapouriens, ici on culmine à 80 000 habitants. Petit paradis non loin de la grande ville, les plages semblent idylliques (je dis semblent car le ciel est gris et bas, alors forcément cela apparaît moins sublime, mais c’est tout de même très joli). Là encore, je suis frappée par l’esthétisme des maisons néo-zélandaises, qui se fondent dans le paysage, et qui bien souvent offrent un design qui n’est pas pour me déplaire. Grandes baies vitrées face à la mer, plain pied et grands parallélépipèdes de bois.

 

Nous visitons une fabrique d’huile d’olive ! Etonnant non ? Dans les années 70 des vignerons ont eu l’idée de planter des oliviers, pour faire joli. Et puis ensuite, ils ont tout de même vu que les arbres se plaisaient et donnaient pas mal d’olives …d’où l’idée d’en faire de l’huile. J’ai ainsi appris que l’on peignait les oliviers pour la récolte des olives…t’imagine le boulot en Toscane, de peigner les oliviers…Bon là c’est fastoche, yen a pas des tonnes…mais tout de même « peigner l’olivier »…fallait l’inventer.
Jacky & ValMais trêve de plaisanterie, c’est qu’elle est tout à fait délicieuse cette huile d’olive, elle sent l’herbe et la tomate…pas mal du tout. Allez j’en achète pour le fun. Avec aussi du bon miel de Manuka (hyper bon pour la santé, et uniquement from New Zealand). Le vignoble – oliveraie est aussi tout à fait acceptable, jardin avec des bananiers, des citronniers, des figuiers et des oliviers of course…au milieu de palmiers…c’est troublant, on ne sait pas dans quel paysage se situer. Mais c’est bien sympa cette jungle locale.

Visite rapide d’un vignoble avec des vins un peu jeunes à notre goût, puis direction un divin restaurant (où pour y établir une réception de mariage, il y a une liste d’attente de 2 ans !). Tout en hauteur, avec une superbe vue sur les baies de l’île, et en arrière plan, Auckland. Personnellement, j'imagine tres bien Sarah faire un petit stage dans ce prestigieux restaurant dont je prends la carte a tout hasard...

 

lambUn serveur français s’occupe très bien de nous, et nous fait goûter les vins locaux, tout à fait sympathiques. Crevettes au carottes, mangue et gingembre, agneau néo-zélandais (eh oui j’ai commandé de l’agneau…et figurez-vous que c’était bon, même pas le goût de suif dites-donc). Un délicat repas, entouré de charmantes dames japonaises stressées par le dépassement d’horaire, nos amies italienne, sud-africaine, samoa et portugaise…très international tout ça, bien sympa.

 

Le soir je retrouve mon homme qui a bien travaillé et qui nous a concocté un programme aux petits oignons pour cette semaine. Au programme, de la plongée, une course sur un bateau de l’America’s cup, une visite de caves…que du bonheur.

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 08:40

france walesLa victoire est là, mais très très humble… hier au stade, nous n’avons pas osé sortir le drapeau au-delà de la marseillaise du début. Le plaquage cathédrale, le carton rouge, et le rugby à 14 des Gallois…quelle histoire. A la mi-temps, nous n’en menions pas large, et finalement pas plus lors du coup de sifflet final. Même si le palpitant dépassait les 180 lors des dernières minutes de jeu…comme dirait Etienne « winning ugly…on dirait l’équipe anglaise », « happy but not proud ». Donc dans la loge des VIP, profile bas pour les tricolores, mais hyper content tout de même.


L’arrivée à l’Eden park, en bus VIP s’il vous plaît, par une voie réservée (on dit « bubble to bubble » dans le langage des pros de l’organisation d’événements), ça le fait grave tout de même. Arrivée dans la loge, champagne of course. Mais moi, là faut que j’arrête de prendre les coupes de champ’ par principe, car en fait, je n’ai pas envie de ça à toute heure du jour et de la nuit  (c’est là que je me rends compte que je ne suis vraiment pas faite pour la folle vie de VIP à St Trop !). Les vrais habitués des carrés VIP, je veux dire ceux qui voyagent tout le temps pour le travail, eux, ne se ruent pas sur le champagne…on les repère ils ont un verre de coca light instead…et finalement je finis par faire pareil. Car le champ’ c’est festif, mais au bout d’une coupette à jeun, moi je ne maîtrise plus mes paroles, déjà en français, alors en anglais…et là faut pas que je dérape tout de même, ya mon homme qui bosse son image.

Bon bref, ma coupette à la main, je scrute le parterre d’huiles, et rien de moins que la princesse Charlène à 3 m de moi, et son prince que me présente Etienne …je bafouille un « bonsoir… » avec un immense sourire, je ne sais pas quel titre lui donner moi…et puis le « monseigneur » ne parvient pas à sortir. Pas grave, il ne m’entend même pas.

Plus tard arrive monsieur le ministre Douillet, hop la bise…eh ouais. Mais bon, je vous rassure, Etienne ne serait pas là, je n’aurais pas la bise. Heureusement que je croise les Cotterel (Steven et Rebecca), ainsi que Jacky Lapasset, et finalement les Snedden (Martin & Annie), à qui je peux causer pour de vrai, avec une vraie conversation et non plus seulement mon sourire de ficus (je suis devenue très forte dans le sourire de ficus, je peux vous donner des cours les filles).

 

Et au fait, il faut que je précise un point concernant une phrase de l’épisode précédent. Je vous parlais du film « sécurité » dans l’avion, spécialement tourné avec des Blacks et plein de jeux de mots techniques…je sais parfaitement qu’avant une mêlée on dit « crouch, touch, pause, engage », mais là dans l’avion ils disaient bien « touch, pause, embrace » histoire de dire qu’il faut prendre ses genoux en cas de crash…je dis ça pour mon homme qui s’est moqué de moi avec un petit air supérieur du style « la pauvre, elle ne sait même pas les bons termes »…NAN MAIS ! Ceci étant rétabli, revenons au match.

 

Après le match, finalement sage retour à l’hôtel, conjonction d’un bon jet lag qui finit de laisser des traces, et d’un « on n’ose pas trop la ramener » et aller festoyer dans les pubs.

 

piha beach 2Aujourd’hui dimanche, nous avons fait un truc super : du canyoning dans les gorges de la rivière Kite Kite près de la plage de Piha. 40 minutes de bon vieux minibus VV plus loin  qu’Auckland, et nous débarquons sur une sublime plage de surfers avec de gros rochers et un splendide sable volcanique. C’est sublime dans la lumière du matin. Mais ce n’est pas là que nous allons faire les fous, on va juste s’équiper de combinaisons néoprène 5 mm (et ce ne sera pas de trop pour ne pas trop grelotter dans l’eau frisquette du torrent), enfiler de vieilles baskets, un seyant baudrier avec culotte de toile cirée renforcée, et la touche finale…le casque façon Caliméro qu’aurait pas eu de chance.

 

Et c’est parti pour une ballade en forêt. Nous retrouvons les splendides fougères argentées (silver fern, l’emblème de la Nouvelle-Zélande) et les Kauri. Une bonne montée plus tard nous sommes en haut des cascades. Etienne et moi on se sent déjà crevés…mais c’est là que la rigolade commence. Descente en rappel de quelques falaises, 15m d’abord pour s’échauffer, puis un bon 50 m ! Moi qui n’avait jamais fait ça, j’adooooore. Mon homme aussi, mais lui c’est un vieux pro du rappel. En bas de la splendide cascade à étages recouverte de mousse, je m’imagine Anna se lancer en rappel avec un joyeux « Youhou ! », Maylis s’assiérait pour dessiner toute cette beauté, et Judith…serait sans doute aussi en rappel.

 

piha beach valSympa mais frisquet tout de même, et puis à chaque fois que je me réchauffe un peu…il faut sauter dans l’eau glacée…heureusement que la nature est sublime, ça motive à sauter, et puis ya mon homme qui regarde, alors forcément, je ne peux pas hésiter, faut qu’j’y montre que j’ai même pas peur !

 

On se jette en arrivant dans l’eau très très fraîche de la cascade, et on se casse la binette sur les pierres moussues. Bref, que du fun.

Mais le top c’est tout de même la descente en rappel le long de la cascade, où on se prend comme le pommeau de douche dans la figure, et quand on essaie de mettre ses jambes à l’équerre…l’eau les chasse violemment. Pas si simple, mais très très sport.

Ca se fait le long d’un canyon splendide qui donne l’impression au choix, d’être Christophe Colomb qui découvre un territoire vierge, ou bien dans l’île de King-Kong. En bas du canyon, une splendide souche d’arbre toute lisse de l’érosion aquatique, met une touche finale d’esthétisme à ce paysage.
Bon puis sinon, on a aussi fait des sauts de 4m (mais vu d’en haut on avait l’impression que c’était à 10m de haut), et on s’est incrusté dans de tout petits passages impossibles (ce qui m’a valu un bon vieux fou-rire en pensant qu’Etienne allait rester coincé…je sais, pas très charitable, mais franchement poilant à regarder).

 

Un petit truc un peu déstabilisant aussi, ici c’est le printemps, les petites feuilles vert tendre sortent seulement de leurs bourgeons, et les oiseaux chantent comme des fous… et moi ça me trouble. Il y a quelques jours c’était l’automne vous comprenez, alors mon horloge biologique, elle est toute perturbée avec ça. Sympa quand même de se faire un deuxième printemps dans l’année !

 

Après un bon bain chaud, un brushing et une petite robe noire, me voici assortie au chic de mon homme qui arbore sa cravate « All Blacks » (vous noterez que je me mets tout en noir pour aller supporter les All Blacks). Car ce soir, de nouveau match à l’Eden park.

Mais cette fois, pas de grande conversation avec Raphaël Ibanez dans le bus, ni même monsieur Pelous comme hier…non rien que des gens pas très connus. Bon d’accord, nous avons tout de même tapé la discuss avec SAS le prince Albert en attendant l’ascenseur, alors que nous revenions tout crados du canyoning…notre vie est passionnante.

 

eden parkConcernant le match, rien à dire. Un grand moment, le stade en feu, très très noir, avec quelques taches jaunes isolées. L’hymne national et le Haka très galvanisants. Le match, du beau rugby selon moi, en tout cas rien à voir avec la veille. Va falloir un sacré miracle pour les battre les noirs la semaine prochaine.

 

En rentrant, nous croisons D.Douillet, qui nous explique qu’il a connu de grands moments de solitudes en combats sur les tatamis, face à des monstres de 2m18 et 145kg de muscle, ne sachant pas comment les battre (moi j’imagine difficilement DD en « moment de solitude »…) et qu’en fait, tout est dans la tête. C’est là où Bernard Lapasset lui conseille d’aller parler aux Bleus cette semaine…histoire qu’ils soient forts dans leur tête.

 

Allez, dodo, demain je passe la journée en excursion bateau, invitée par Jackie pour l’accompagner comme interprète pour la « journée des femmes de l’IRB ». Trop dure ma vie.

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 04:39

bobato

 

Ayé les amis, nous avons atteri à Auckland, « city of sails », pour les non anglophones « ville des voileux »…donc on comprend tout le vent qu’il peut y avoir.

 

 

Le temps qui nous accueille est « soleil, puis pluie, puis soleil, puis pluie… », mais nous sommes diablement contents d’être là. Ca fait tout de même un peu drôle de ne pas avoir nos croquettes avec nous cette fois.

 

 

 

Petit résumé du voyage : 24h d’avion en tout, avec un petit 1h Paris – Londres, puis 12h Londres- Los Angeles, puis 11h de Los Angeles – Auckland. Bonne idée les chaussettes de contention finalement. Je rigole, mais la classe « premium economy » d’Air New Zealand c’est une vraie bénédiction. C’est tout comme une business, fauteuil spacieux, espace pour allonger ses jambes, plein de trucs à manger tout le temps, des films…à ne pas dormir tellement tu ne sais pas par où commencer…d’ailleurs, parlons-en de ça. Comment voulez-vous dormir quand ils proposent l’intégrale de la saison 8 des 24h…impossible. Eh oui, que voulez-vous, on est comme ça nous, incapables d’y résister à Jack Bauer et son cocktail de finesse et de douceur. Résultat, sur 24h d’avion, nous n’avons dû dormir que 6h en tout, et le reste du temps, les Bose scotchés aux oreilles, on s’est enchaîné plus de 16 épisodes (avec une pause pour s’arrêter à LA). Et vous imaginez le stress que nous avons engrangé pendant ces visionnages (ceux qui savent, savent de quoi je parle)…total, vendredi 14 on a été dans un coltard total all day, à bailler toute la journée en attendant que l’on s’autorise à se coucher vers 22h (belle victoire tout de même) après un « foot massage » tout de même.


Tiens, un truc rigolo aussi grâce à la magie des fuseaux horaires. Nous n’avons jamais vécu la journée du 13 ! Partis à 13h de Paris le 12, arrivés à LA, mais avec des heures en moins, nous étions donc toujours le 12. Départ pour Auckland, et là…on passe la barre de la date, et hop nous voilà le 14, marrant non ? Au retour, effet inverse.

 

auckland skyRevenons à la Nouvelle Zélande et à la coupe du monde. On sent que tout le pays vibre pour ce « bige vent ». Toutes les voitures ont 2 drapeaux dans les rues, celui des Blacks et celui d’une autre nation. Même le film des consignes de sécurité a été spécialement tourné pour Air New Zealand, avec des stars du rugby qui font les zouaves pour donner les infos les moins écoutés du monde avec un angle humoristique. C’est réussi, tu te marres et tu cherches à trouver les jeux de mots rugbystiques…du style « if anything goes Black, search for the lights… », « take the security position, pause, touch, embrace »…bref, que du bon.

 

Hier nous nous sommes balladé en ville, sur les quais (animations sur la culture maori…là les filles nous manquent vraiment, elles auraient adoré dire « ah oui on connaît, les pounamou tout ça »). Découverte de l’hôtel (avec sa super piscine de 25m, une ligne mais 25m, top non ? j’en ai déjà profité aujourd’hui pour me faire mon heure hebdo de natation, trop bien), du monstrueux buffet du petit déj, du Club France au bord de l’eau. Etienne recroise toutes les têtes connues du rugby international (moi je rame pour me souvenir « où je les ai vu déjà ? »). Heureusement, Bernard Lapasset et Jackie, eux je les connais et nous déjeunons ensemble ce midi, c’est bien sympa, on sent qu’après 6 semaines en terres kiwis, ils sont contents de papoter en français. Grâce à eux tout de même, on est traités en VIP, c’est sympa, on risque d’y prendre goût.


design fougerePour l’heure, je vous écrit du lobby de l’hôtel, où j’ai une bonne connexion wifi, et il y a de l’électricité dans l’air, car pas mal de mecs en rouge sont là…très grands et musclés… »ah bon c’est les joueurs gallois ? », « comment ça le type là en short, c’est le capitaine ? »…un petit virus de gastro serait le bienvenu histoire de faciliter la tâche à nos bleus pour ce soir. Comment ça pas sport ?

On attend aussi monsieur le ministre Douillet, ainsi que SAS le prince Albert et madame…promis si je peux, je prends des photos.

 

Bon allez trève de passionnantes lignes, je vais arrêter là ma prose du jour, non sans vous dire que demain normalement on se fait une journée virée sportive avec Etienne, canyoning et balade non loin d’Auckland. Ca c’est en attendant de faire notre saut depuis la Sky Tower. Si si c’était prévu. Allez donc voir les articles de la Nouvelle-Zélande dans ce même blog, vous verrez bien qu’on en parle de le faire, depuis 2008.

 

Allez je dois aller me concentrer pour le match à l’Eden Park ce soir…j’y crois pas que je vais le voir ce match en vrai, depuis là-bas ! On y croit !!!!!

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 11:36

Nous quittons Wellington pour rejoindre le lac Taupo après une lonnnnnnnnnnnnngue route en camper van, mais au bout une belle récompense nous attend ; une maison de vacances super design avec le lac au bout du jardin pretee par les Martin et Annie Snedden. Tellement au bord que quand nous sommes assis dans le canapé qui fait face aux grandes baies vitrées, nous avons l`impression d`être sur le lac.
Grands espaces carres, decks de bois, grande cheminée moderne, cuisine américaine centrale et immenses baies vitrées…on pourrait l`acheter cette baraque.

Le truc sympa aussi c`est le feu de bois prêt a être allume dans la cheminée, et avec les 5 degrés ambiants, c`est très appréciable.

Nous ne pouvons oublier que le lac se trouve sur le cratère d`un ancien volcan car l`eau de source qui coule des robinets sent bon l`œuf pourri. C`est marrant de prendre une douche et d`avoir l`impression de sentir plus mauvais après qu`avant.

Au programme de la région : les splendides chutes d`eau Haka Falls, des ballades dans les bois environnants avec d`innombrables amanites tue-mouches toutes plus grosses les unes que les autres, la retenue d`eau qui, ouverte a intervalle régulier, crée un torrent incroyable dans de splendides gorges. Et surtout, surtout les fumerolles de tous les parcs du coin avec leurs sources chaudes. Pour les grands geysers il nous faudra attendre Rotorua.

Nous nous baignerons tout de même dans la piscine municipale de la ville, dans la nuit noire, dans une eau chaude naturelle ! Et ça, ça fait bien halluciner toute la petite famille.

Une bonne nouvelle, Etienne vient enfin à bout de son rapport Rugby !

Nous passerons sous silence la seule arnaque a touriste de notre séjour, la ferme et la pêche aux crevettes. Crevettes gigantesques certes, mais insipides, quant a la pêche de la bestiole, nous avons passe tous les 5, 30 minutes sans en attraper une seule…

Une petite étape ``stress absolu`` car un soir en rentrant de ballade la nuit par 5 degrés, avec les filles affamées dans le van, je vais ouvrir la porte de la maison, et reviens chercher Judith endormie dans le van…en fermant la porte de la maison avec les clefs a l`intérieur. Et bien sur, ça se verrouille de l`intérieur. A l`aise Valerie la…prête a encaisser 20 ans de culpabilité en une seule soirée. Heureusement en un coup de fil a nos amis proprios, nous parvenons, énorme coup de bol, a joindre l`archi de la maison qui est a Taupo ce soir a son domicile et qui a un double de la clef.

Enfin, nous irons aussi découvrir une vallée cachée ``hidden valley``, offrant une ballade dans un parc pressentant moult fumerolles, mares de boues bloubloutantes et geysers dans un paysage incroyable de début de l`univers. Ca c`est avant même d`arriver a Rotorua, ou se trouve le plus grand geyser…mais dans un espace beaucoup moins ``sauvage``, enferme dans un parc façon ``Mickey pour touristes débarquant en car``. C`est beau certes mais ça n`a pas le charme de notre ballade dans la vallée cachée presque tout seuls.
Bon mais l`insert de ce parc d`attraction, c`est aussi que nous y serons accueillis a la façon Maori dans une grande case de réunion, avec Haka, chants et danses typiques. Et ça a beau être touristique a mort, c`est bien sympa a voir avant de quitter le pays. Rotorua est une ville qui pressente de jolis restes de station balnéaire cossue du siècle passe. Un musée de la ville digne d`être sur la cote Normande, des bords de lac invitants a la promenade…et toujours partout au milieu des pelouses de la ville…des fumerolles a peine entourées de petites barrières.

Nous quitterons cette région avec regret, car c`est tout de même fascinant de sentir l`activité du centre de la terre affleurer partout.

 

Nous arriverons à Auckland accueillis, en français, par Steve Cottrell et sa femme Rebecca, recemment installes sur la ville avec leurs 2 enfants Oscar et Jaimie (non elle ne semble pas avoir de pouvoirs bioniques). Truc marrant, l`horloge qui trone dans leur salon est une copie de celle de l`hotel de ville de Château-Thierry (voir photo dans le coin des sponsors). Steve est l`ancien manager des All Blacks et avec sa femme ils sont super sympas. Nous apprenons que notre départ du lendemain pour Nouméa est annule pour cause de grève (ça sent bon la France), Steve nous propose donc de passer la nuit supplémentaire dans leur grande maison avec Rebecca, lui devant aller a Rotorua pour le boulot. Notre journée bonus dans la ville nous permet de découvrir l`une des tranquilles baies qui bordent la ville : Mission baie. C`est super paisible, tout le monde semble faire du sport, tout le monde est ``fit``, les gens rentrent du boulot a 17h…on fait quoi nous en France avec ces horaires de dingues ?

Un passage sur la grande tour de la ville en haut de laquelle nous montons admirer le point de vue, et nous extasier sur les barges qui sautent en Benji du haut de l`édifice. Ca me tenterait bien ce genre de bêtise (c`est hyper sécurise et en fait on glisse le long de câbles entraîne par son propre poids). Tranquille soirée chez Rebecca à qui nous voulons faire le repas…à la française nous sommes en retard, mais au moins on se colle aux fourneaux. Rebecca est Australienne et avocate, on papote une bonne partie de la soirée sur la politique ``verte`` du pays. Elle nous apprend aussi que les parents de Steve ont fonde une association de promotion du commerce équitable de grande ampleur : tradeaid. Allez voir leur site c`est super.

Nous quittons la Nouvelle-Zélande la tête pleine de grands espaces sauvages, de baleines et de fumerolles. Ce pays nous a définitivement séduits et nous ne sommes pas prêts d`oublier l`accueil des Néo-Zélandais que nous avons rencontre et leur gentillesse au quotidien.

 

 

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 01:42

Nous arrivons de nuit dans la ``wind city``, la cite du vent, la bien nommée, accueillis non pas par de la pluie, mais par un bon petit zef. Nous verrons vite que c`était de la gnognotte par rapport a un vrai vent qui justifiera pleinement ce surnom.

 

Nous allons planter le campement ou plutôt le camper van devant chez Ross et Denise Young. Ross est un éminent membre de la Fede Internationale de Rugby, et il va vivre ou les coupes du monde de rugby s`organisent. Ils ont donc passe 4 ans en France avec Denise sa femme et leurs 3 enfants, et les voila en NZ jusqu`a la prochaine coupe du monde en 2011. Ils nous accueillent a bras ouverts dans leur super maison de Seatoun (quartier de Wellington) non loin de parcs et de la plage (ai-je besoin de préciser qu`il y a aussi un trampoline dans leur jardin).

De leurs charmants 3 enfants, les filles adoptent tout particulièrement Callum le garçon de 13 ans, qui adore les petits. Judith ne le lâche plus et l`appelle Golum…

Denise est très très sympa, elle nous met tout de suite a l`aise, sa maison est notre maison. Nous échappons a notre camion en dormant dans leur splendide et chaude chambre d`ami, les filles squattent une chambre de leurs enfants. C`est le confort absolu après les conditions spartiates de Kaikoura. En plus, nous pouvons bénéficier de leur ADSL…le rêve.

 

A Wellington, les activités seront :

-finir le rapport de la fede pour Etienne










-parc et trampoline pour les filles et moi

-ballade sur la plage pour ramasser de splendides Paula (ormeaux en français)

-piscine au centre aquatique (toujours remarquable pour l`accueil des famille, et ou Judith et Anna s`acclimatent de mieux en mieux a l`eau)

-visites repesées au Te Papa, LE musée national de NZ

-match de rugby

 





Concernant le musée Te Papa, ouvert tous les jours de l`année et totalement gratuit (sauf expos temporaires), il faut savoir que c`est un peu une fierté nationale. Ouvert récemment, le musée célèbre la double culture des kiwis, mettant en avant l`accord historique entre les Maoris et les anglais, la culture Maori et les mélanges de genre des deux cultures. Le sous-titre du musée c`est ``our place / chez nous``, pour souligner combien les kiwis se sont approprie ce lieu. Une journée ne nous suffira pas pour en faire un bon tour, nous y reviendrons donc 2 fois. Expos sur la faune et la flore du pays, mais aussi sur sa spécificité d`un point de vue tectonique avec de supers animations pour bien comprendre justement la tectonique des plaques, et notamment un exemple des mouvements qui ont forge la NZ et ce a quoi elle pourrait ressembler dans le futur…un peu effrayant cependant. Une petite maison nous accueille pour reconstituer les mouvements que l`on ressent lorsque la terre tremble, édifiant ! Et pour la culture Maori, de grandes pirogues, de grandes maisons de réunion typiques de ce peuple (ou l`on se doit de pénétrer nu pied et avec respect), des pounamous géants (pour ceux qui ne suivent pas c`est cette pierre verte de jade très dure et spécifique a la NZ). Et à chaque étage, des salles entièrement dédient aux enfants où ils peuvent tripatouiller, toucher des os, des coraux, des bestioles sous inclusion pour les regarder eux-mêmes au microscope électronique, des jeux sur le thème des animaux ou  des Maoris.

Les filles se déguisent, apprennent une ou deux choses sur les coutumes locales, s`essaient au tissage…bref, une fois encore nos amis du coin nous donnent une bonne leçon de pédagogie.

 

Nous ferons un petit saut pour voir les collègues d`Etienne sur Nouvelle Zélande 2011, les prochains organisateurs de la coupe du monde. Nous y croisons Ross qui fait essayer aux filles son casque d`ancien policier londonien. Leurs locaux donnent sur la baie de Wellington a 2 pas du Te Papa…autrement dit pas mal place du tout. Ross y vient à vélo et le DG pourrait venir en bateau de sa maison !

 

Notre séjour a Wellington sera bien agréable, grâce a Ross et Denise et leur accueil, mais aussi parce qu`ils nous emmènent dîner chez des amis a eux que connaît Etienne Steve et Michelle, de la fede de Rugby (NZRU pour les avertis) dans leur superbe maison a 253m de chez les Young. Nous aurons aussi la chance de faire connaissance avec Martin et Annie. Martin est DG de NZ 2011, et lui et sa famille viennent d`emménager dans leur splendide maison qui domine une des baies de Wellington. Ils sont adorables et en plus ils nous prêtent leur maison de vacances sur les bords du lac Taupo.

Ce petit cote ``vie sociale`` retrouvée entre adultes nous fait beaucoup de bien a Etienne et a moi. Car les filles ne sont pas toujours hyper calmes ces temps-ci et l`obéissance est un travail de chaque instant…

 

Nous avons la chance de pouvoir aller voir un match de rugby dans le grand stade de la ville où jouent les Hurricanes. Ce soir la c`est la tempête (enfin nous on appelle ça la tempête, mais pour ici il parait que c`est juste un peu de vent et de pluie). Nous avons les places que nous a déniche Ross en zone ``famille``, alors nous y allons coûte que coûte. Ce n`est pas parce que nous revenons de la piscine, que les filles dorment dans le camper van, qu`il pleut a torrent et qu`il y a du vent qu`on va s`arrêter a ça tout de même.

Donc nous voila partis en guoguette a lutter contre les éléments pour arriver debout a la porte du stade. Nos places sont très hautes dans les gradins, de ce fait nous sommes a l`abri des trombes d`eau qui s`abattent sur les malheureux joueurs. Nous sommes très étonnes de voir le public (majoritairement Hurricanes…) huer et siffler les pauvres Australiens qui se prennent une tôle. Ce n`est pas très rugby tout ça, Maylis est choque de ce comportement décidément pas sport du tout. Nous gobons 4 hot-dogs frites, euh en fait j`en gobe 3 car Etienne, Judith et Anna n `aiment pas la version locale de cette friandise, sorte de beignet de saucisse. Et comme a la mi-temps les filles ne regardent plus une seule seconde de match, nous décidons de rentrer au chaud a la maison. Signalons tout de même que la zone famille du stade comporte un gros truc gonflable dans les travées pour occuper les mouflets, qui sont, comme nos filles (et ça c`est rassurant) intéresses par le ballon ovale, mais pas beaucoup plus de 10 minutes.

 

Nous finirons la soirée un verre de vin a la main avec du fromage et des crackers, vautres dans de moelleux canapés, a nous poiler avec les Young devant une bonne vieille émission de telle réalité se déroulent dans un restaurant.

 

Nous quitterons Wellington sous son vrai jour, a savoir une bonne pluie et un vent de dingue (et encore, la nuit que nous passons en entendant le vent hurler doucement par tous les interstices de la maison, n`est rien selon les Young, quand ca souffle pour de vrai ici, on a l`impression que toute la maison bouge et qu`elle hurle…charmant), non sans avoir achete de splendides chaussons de peau de mouton pour toute la famille. Il parait qu`a Taupo ca nous servira.

 

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 01:36

Encore une fois c`est sous la pluie que nous faisons la route côtière qui mène a Kaikoura, et nous arrivons sous une bonne grisaille très très humide et froide. On ne voit rien du paysage alentour, et plantons le camper van dans le camping. Etienne doit encore finir son rapport pour la Fede et je dois occuper les filles 3h dans le camping alors qu`il pleut, le tout sans rester dans le camper van car il y bosse.

Nous aurons la chance d`avoir une grande salle de jeux chauffée avec des jouets pour enfants, des petites tables et quelques trucs de mousse. Je ferai donc activité devoirs, parcours santé, et nous finirons a 17h dans la cuisine du camping pour une grande activité peinture ( pendant que les campeurs dînent…décidément nous sommes décales nous autres français). Le soir un bon dîner dans le camper van, pâtes fraîches tout de même et hop au lit a 20h03.

 

La bonne nouvelle c`est que le lendemain il fait grand beau et que nous découvrons un paysage de rêve.

Le camping est idéalement situe tout près de la mer avec un sable gris fonce et une eau turquoise laiteuse, avec vue imprenable sur les montagnes enneigées alentour. En fait Kaikoura est un incroyable endroit : une péninsule ou vit une colonie de phoques en permanence, les baleines au large dans les abysses toute proches, et la montagne au bord de la mer turquoise.

Nous y vivrons d`incroyables moment a observer les phoques des heures durant, admirant leur souplesse et leur langueur au bout de la splendide péninsule. Pique-nique à mettre dans les top 10. Et surtout la baleine ! A l`origine, nous devions aller les observer en bateau, l`agence avait tout prévu. Mais arrivant sur place, on nous annonce que Judith n`ayant pas 3 ans, c`est impossible. La ou on voit que la NZ est un pays de service, c`est qu`instantanément la dame qui nous a refuse l`accès au bateau nous propose a la place, et en étant désolée…d`aller voir une baleine en avion de tourisme pour nous 5 dans la même matinée. Bon ben puisqu`il n`y a rien d`autre nous saurons nous en contenter. C`est donc comme des dingues que nous arrivons a l`aérodrome pour prendre notre avion avec notre pilote prive, car nous avons rendez-vous avec notre baleine. Et oui, les charmants cetaces sont reperes par les pilotes le matin tôt, et comme ils savent qu`elles plongent pour ressortir au même endroit après une petite apnée de 45 minutes, pour rester folâtrer hors de l`eau pendant 20 minutes avant de replonger et recommencer toujours au même emplacement, c`est assez fastoche pour eux de garantir le truc. Nous arrivons donc sur le cachalot (sperm whale en anglais) a l`heure dite, et pouvons tout a loisir admirer notre bestiole de 18m de long, de l`avion. Le pilote a l`habitude et pour que nous en profitions au maximum pendant qu`elle est hors de l`eau, il tourne sur lui-même en centrant son aile sur le cachalot. Sensations garanties…même si au bout de 15 minutes on est un peu nauséeux, ça vaut largement le spectacle.

C`est sublime de voir une baleine de cette taille, les bateaux (que nous devions prendre initialement) sont de la même longueur. La seule chose que nous manquons de notre coucou, c`est la fameuse queue qui passe à la surface lorsqu`elle plonge. Mais sinon cela nous permet de bien voir la baleine dans toute sa longueur, chose impossible du bateau. Et comme si cela ne suffisait pas, le pilote nous dit qu`il va nous chercher des dauphins, nous voila donc au dessus d`un banc de 200 dauphins, et la encore vu du ciel c`est simplement magique. Nous finissons par une ballade sur les montagnes qui bordent la cote. Autant vous dire que nous atterrissons les yeux plein d`étoiles.

 

Un mot sur nos conditions de vie au camping de Kaikoura. Il est chouette et bien situe certes, mais les parties communes ne sont pas chauffées. Et ce sera de grands moments de grelottement pour mon homme quand il ira bosser sur son fichu rapport vers 6h du mat dans la cuisine, pour ne pas nous réveiller dans le camper van (et oui si je dors sur le matelas, c`est qu`il n`y a pas de table dans le van). Le summum du froid ce sera le matin ou, avec les filles, nous traverserons le camping et les pelouses recouvertes de givre, pour aller héroïquement prendre une douche aux sanitaires. Pour cause d`aération, la douche a la fenêtre ouverte sur l`extérieur, et le sol de céramique est juste…gelé. Imaginez donc le calvaire pour les filles, mes oreilles et mes orteils, de prendre une douche dans ces conditions. Car même si la douche elle-même est chaude, tout le temps de peau mouillée de Judith et d`Anna correspondent à des hurlements ininterrompus. Jusqu`a ce qu`elles soient sèches et habillées, elles hurlent, et moi je suis a poil, mouillée et nu pied sur le sol glace (elles, en bonne mère, je les ai juches sur les toilettes, moins froides). C`est tellement l`horreur que j`en oublie mon pendentif de Pounamou offert par mon homme dans les douches, et que je ne le retrouverai pas. Degoutte par ce traumatisme, nous ne prendrons plus de douche pendant 2 jours.

 

Nous partirons de Kaikoura a regret (il fait beau maintenant) pour aller vite choper le ferry en haut de l`île du sud a Picton. On pourrait croire que le ferry a Picton c`est pas folichon (genre comme a Boulogne pour Douvres, gris et industriel), erreur. Le petit port de Picton est adorable, situe au fond du fjord de Marlborough, et la traversée jusqu`a Wellington (donc le sud de l`île du nord pour ceux qui suivent) est très agréable, le fjord offrant de belles vues sur des tas de petites criques et plages privées avec de splendides maisons. Décidément les kiwis savent se construire de belles maisons dans de superbes coins recules. C`est l`avantage quand il n`y a personne sur une île, tu peux toujours être tranquille dans un coin sublime sans immeubles autour.

Sur le ferry (grosse taille le ferry), tout est encore fait pour les enfants, salle tele avec dessins animes, coloriages en libre service, et surtout grande salle de jeux a fond de cale façon ``trucs de mac do`` en 2 fois plus grand. Mais comme c`est a fond de cale et que j`y emmène les filles (because Etienne doit encore bosser sur son rapport le pauvre) quand nous traversons l`océan pacifique (enfin la ou l`océan Pacifique rencontre la mer de Tasmanie) ça remue pas mal, même sur ce gros bateau. Du coup je choppe vite une bonne envie de vomir qui me tiendra jusqu`a notre arr
Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 01:26

Queenstown est la ville de tous les dingues… de tous ceux qui ont l`idée de faire des trucs débiles dans la nature, comme se jeter dans le vide un élastique aux pieds, comme se balancer sur un traîneau suspendu comme un pendule entre deux collines, lancer des bateaux a fond sur des rivières entre les pierres de canyons…. C`est la qu`ils ont invente le Bengi !

 


Mais sinon c`est aussi une petite ville accrochée aux collines qui entourent un grand lac de montagne. Elle bouge au rythme de ses activités de fous et au rythme du ski l`hiver. Nous, on arrive en automne et on a l`impression d`en repartir en hiver avec de la neige sur les sommets tous les matins, et de la gelée sur les pelouses.

 

Nous logeons dans une super maison très confortable presse gracieusement par la sœur de Peter, pote de badminton d`Etienne, et ancien DG de la fede de bad de NZ. La maison est super car elle est chaleureuse, vaste, qu`elle dispose d`une vraie cuisine, de lave-linge prive, et surtout surtout, il y a un trampoline dans le jardin et 200m derrière la porte du jardin un parc public !!! Et mine de rien, nous commençons à vraiment apprécier le lave-linge et la grande cuisine pour vraiment faire de la popotte et ne pas simplement réchauffer des pâtes fraîches. Du coup, lâchage au supermarché du coin (ou on trouve plein de trucs en plus…notamment de délicieux Gold Kiwi…tellement meilleurs que ceux que l`on nous envoie en France).

 

Au chapitre ``confort quotidien``, on ne se fait toujours pas au manque de chauffage central dans les maisons de NZ. Le mode de chauffage dans les chambres en fait, c`est le matelas chauffant. Mais comme Etienne s`y refuse catégoriquement, et que moi je ne suis pas rassurée a l`idée de faire dormir mes filles la dessus, nous faisons marcher les chauffages des salles de bain toute la nuit et nous collons au radiateur a huile de la maison. C`est un peu couillon étant donne que tous les kiwis dorment comme ça…il n`y a vraiment aucun risque.

 

Sinon, a Queenstown, nous ne nous cantonnons pas a observer l`équipement des kiwis, nous faisons aussi plein d`activités comme ;


-shotover jet boat sur une rivière qui s`enfonce dans un canyon. Il s`agit d`un bateau construit comme un jet ski géant, fond plat et turbine puissante, il contient environ 12 touristes (de 2 a 102 ans) et le capitaine est plus un chauffeur de rallye qu`autre chose. Il conduit l`engin en ``dérapages`` ce qui nous fait frôler les rochers du canyon, et permet d`éclatants 360. On vous conseille simplement d`aller voir leur site net ``shotover jet boat queenstown``. Bref, on s`est éclate et Judith a adore, c`est vraiment sans danger. On se demande pourquoi ils ne font pas ça en France.


-bengi pour Valerie, avec un unique panorama. C`est cette incroyable vue sur la ville qui avait déclenché la motivation pour faire ce truc débile. La petite passerelle de laquelle on saute est totalement flip pante, il y a la 3 gus qui vous attendent pour vous accrocher et vous expliquer le truc, mais il a aussi ce fichu vide. En fait, le saut je l`ai fait dans un nuage de neige, et pour le panorama il a fallut attendre une petite éclaircie pendant la remontée.
Mais c`est véritablement un bon vieux coup d`adrénaline qui te parcourt l`épine dorsale avant, pendant et après quand tu te remémore le saut. Le truc sympa aussi c`est qu`on est accroche a l`élastique par un harnais ventral, ce qui fait que pour sauter…on peut courir pour faire soi-même la chute (et non pas tomber saucissonne par les pieds). Et ça c`est vraiment dingue… c`est pas si souvent qu`on court pour se jeter dans le vide ! Le saut est très doux et pas du tout traumatisant quand on rebondit. Ensuite, le cœur ne s`arrête pas de battre la chamade, on ressort de la avec la seule envie de recommencer tout de suite...

Maylis a tellement cru que je me jetais dans le vide vraiment, que c`est une croquette en larme que j`ai retrouve en remontant vers tout le monde.

Mais bon voila, le seul soucis c`est que celle la même qui jurait ne jamais faire ce truc de malade, n`a désormais plus qu`une seule envie, celle de le refaire de plus haut.


-le flybywire vécu par Etienne ;


``Tout d’abord, tu es allongé et harnaché dans une espèce de planche déguisée en avion miniature avec un petit moteur et une grosse hélice à l’arrière,  qui fait également office de gouvernail. Tu tiens un guidon sur lequel il y a une poignée pour mettre les gaz. L’engin est accroche à un câble qui est lui-même relié à un réseau de câbles tendus au dessus de la vallée.

Le principe est simple. Il s’agit de se balancer par un mouvement pendulaire de part et d’autre de la vallée. On te lance en  « remontant » la machine vers l’arrière sur environ 80 mètres. Une fois que tu es là-haut quasi a la verticale, cul par-dessus tête, tu mets les gaz et plonge vers le sol (la « cible » est marquée d’une grande croix blanche) avant de remonter vers l’autre coté. Quand tu sens que tu commences à perdre de la vitesse, tu braques a fond et vire pour redescendre a toute allure dans l’autre sens (tu dois parfois contrebraquer un peu) en passant le plus près possible de la croix blanche. L’idée est de prendre le maximum de vitesse (jusqu'à 170 km/h, je ne te dis pas les sensations sur ta planche qui vibre de partout) pour  aller de plus en plus haut grâce au moment généré avant de faire ton 180 degrés.  

Et cela dure pendant une dizaine de minutes ! C’est juste énorme !

Les gros bateaux qui oscillent quasi verticalement pour te mettre l’estomac dans l’oreille interne juste après ta pomme d’amour dans les fêtes foraines, c’est de la gnognotte pour caniche permanenté en comparaison !

Bref, je recommande. ``

 

Nous décidons également d`aller passer une journée en excursion dans l`un des fjords du Fjordland au sud, sur les conseils de Peter nous choisissons Doubtful Sound (nomme ainsi car Cook en entrant avec son navire dans le fjord doutait fort qu`il puisse en ressortir sans encombre), il parait que c`est le plus sauvage.

 

Départ donc le matin tôt avec des croquettes encore endormies que nous posons sur le siège arrière de la voiture dans l`obscurité. Nous arrivons 2h plus tard dans une pluie battante et avec de gros nuages bien bas…pas folichon pour admirer les fjords et leurs sommets. Nous prenons le petit dej comme seuls clients dans une ancienne église convertie en café, servis par un être humain certes, mais au sexe indéterminé…la voix n`en dira pas davantage étant donne que nous n`entendrons que quelques grognements sourds. Bizarre cette ambiance.

Doubtful sound est effectivement un splendide fjord très sauvage, partout la végétation donne l`impression d`arriver dans un monde inexploré, grandes fougères, cascades partout (faut bien que la pluie ait un avantage), et comme nous sommes suivis par des pluies passagères et un soleil joueur, nous bénéficions d`arcs-en-ciel a la pelle. Arrivant a l`embouchure du fjord et de l`océan pacifique, nous apercevons de loin un gros rocher avec une colonie de phoques, et en revenant, une troupe de dauphins nous accompagne quelques instants. Magique. Le commandant nous offre même un long instant de silence absolu dans le fjord en coupant tous les moteurs. C`est presque mystique ce silence a peine trouble par un lointain bruit de cascades.

Signalons aussi que nous avons fait une visite express à la plus grosse centrale hydraulique du sud du pays en allant 200m sous terre. Ca a marque les filles ça, un bus qui part 200m sous terre !

 

Le soir nous descendons jusqu`a Invercargill, la ville la plus au sud du globe ! Pas mémorable la bourgade. Nous y allons parce que Peter a organise une fiesta avec 80 de ses potes et nous sommes un peu les guest stars françaises. Le thème de la soirée c`est la France, c`est pourquoi vous pourrez le voir déguise en soi-disant Napoléon a cote d`Etienne sur la photo dans le coin des sponsors. Sympa la soirée avec des kiwis mèches, j`ai un peu passe mon temps a leur corriger les mots qu`ils ne savaient pas prononcer pour leur faire plaisir. Pendant ce temps, les filles étaient gardées par 2 jeunes baby sitters au motel, le tout organise par Peter. A 23h tout le monde au lit. C`est pas tout ça, mais un kiwi ça ne se couche pas bien tard.

Le lendemain, Peter emmène Etienne aux courses ``entre mecs`` pendant que Kelly (la fille de Peter) et moi rentrons en voiture sur Queenstown. Typique aussi les courses pour les Kiwis, visiblement c`est une institution, le moindre bled ici a un terrain de rugby ET un champ de courses.

Lors de notre retour sur Queenstown, nous aurons un spectacle inédit avec les filles, un déménagement de maison. Oui oui, la maison sur un camion, et hop je bouge tout.

 

Enfin, nous irons aussi sur un bateau a vapeur ( avec accès a la salle des machines pendant le voyage…ça aurait plu a mon ingénieur de père ça), puis ballade dans une coquette ferme au bord du lac (la encore nous partons sous la pluie battante et arrivons de l`autre cote du lac sous le soleil), pour y voir la tonte des moutons, caresser des cerfs, des béliers et des lamas.

 

Tout ça nous montre un visage bien sympa de la région. Et la présence permanente des montagnes (maintenant un peu enneigées il faut bien le dire) n`est pas pour nous déplaire.

 

Un point aussi sur le bon goût de nos amis kiwis en matière de constructions immobilières. Nous sommes vraiment sur la même longueur d`onde que les kiwis avec Etienne. Maisons carrées, design et graphiques, couleurs sobres et grandes baies vitrées partout.

 

Nous quittons Queenstown pour rentrer a Christchurch, non sans passer par le Mont Cook, le plus haut de la chaîne des Alpes locales, très beau, et cette fois nous le voyons sous le soleil.

A Christchurch nous rendons la voiture, non sans avoir pris un caillou sur le pare-brise 30km avant d`arriver a l`agence, et hop 300 euros de réparation… Nous recouperons un vieux camping car tout pourri de partout…mais bon nous avons hâte d`aller voir les baleines a Kaikoura alors on ne discute pas trop, de toute façon on leur rendra encore plus abîme a Auckland.

 

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 00:32

Apres un court vol d`Auckland a Christchurch (fastoche, a peine 1h) nous decouvrons la ville ``la plus anglaise de l`ile``. Effectivement, elle trompe son monde avec sa riviere Avon, son universite de Cambridge, sa cathedrale et ses vieilles maisons de brique. On s`y croirait…sur les 2km carres du centre ville. Car hors de ce petit centre, on est bien en Nouvelle-Zelande, de par les grandes avenues, les coquettes maisons de bois, les maisons design toujours en bois. Les gens sont ici aussi adorables et les niveaux de service dans les motels sont toujours impeccables. Car cette fois nous voyageons en voiture de location. Une espece de bombe de la route…il faut qu`Etienne fasse gaffe, au moindre coup d`accelerateur on s`envole. Et apres avoir conduit le bruyant camping car, il ne faut pas compter sur le son de l`engin pour donner une indication de vitesse.

 

Bref, a Christchurch nous emmenons les filles au grand centre Antarctica pour comprendre un peu plus de choses sur l`Antarctique, ce 6eme continent meconnu, et si proche de la NZ.


La encore les musees de l`ile sont dements pour les enfants en particulier : apres une ballade en engin amphibie a chenille ( ou le conducteur nous fait une sorte de montagne russe poilante), nous avons droit a une ballade dans une salle a – 18 degres et de la vraie neige, puis visite chez les pingouins bleus a l`heure de leur repas, et enfin salle plus traditionnelle avec des explications super claires sur la rotation de la terre et les saisons.

 

Sinon, on devient aussi super forts pour denicher les parcs avec toboggans et balancoires, et je vous prie de croire qu`ici on ne rigole pas avec le sujet, tous les parcs sont super equipes. Mais comme la nuit tombe a 5h30 il faut se magner sur les balancoires. L`autre jeu auquel nous sommes forts, c`est pour denicher les piscines pour depenser l`energie de nos poupettes, sous peine d`implosion de la cellule familiale dans la chambre commune du motel. Ici a Christchurch la piscine est immense, avec des vagues, du courant et tout et tout. Nous y croisons certains enfant maoris et on voit bien que leur force n`est pas un mythe. Costauds les bestiaux. Nous notons encore que la place dont ils disposent dans ce pays permet d`ameliorer enormement la vie des familles dans les complexes sportifs. Preuve en sont les cabines ``Familles`` pour la piscine, elles sont immenses, nombreuses, toutes dotees de douches et wc individuels, et surtout tout pres des bassins (vous connaissez tous amis parents, la joie de galoper aux lointains vestiaires avec des enfants mouilles et grelottants, vous-même mouilles et grelottants, pour ensuite s`entasser dans une cabine exigue a plusieurs pour tenter de secher tout le monde et les habiller sans mouiller les chaussettes ou froler la crise de nerfs generale).

 

Apres le court passage a Christchurch, nous prenons la route vers les glaciers de la cote ouest, vers les rivages de la mer de Tasmanie.

Hokitika : petite bourgade de bord de mer (entre dans le top ten des pique-niques) notamment connue pour la taille du Pounamou (la pierre de jade si dure que l`on ne trouve qu`en NZ et dont on fait les pendentifs maoris). On arrive un dimanche et du coup les fabriques sont un peu fermees a la visite, donc on ne montre qu`un apercu de cette taille aux filles. Mais leur interet se porte de toute facon plus sur les boucles d`oreilles que nous leur avons promis il y a quelques jours que sur la taille du jade.

 

Ballade dans de jolies gorges turquoises ou dans le desordre :

-nous prenons un pont suspendu

-nous nous faisons bouffer par de petites mouches noires innombrables, ce qui fera dire a Judith ``degage les mouches``

-Anna met les pieds dans l`eau pour la deuxieme fois de la journee…la premiere fois ayant ete au bord de la mer pendant le pique-nique.

 

Nous partons ensuite pour les glaciers, en retraversant les Alps (oui oui le meme nom), et en croisant des villes de plus en plus petites, des paysages de plus en plus deserts…bref, de moins en moins de gens. La pluie arrive et la visibilite baisse quand nous arrivons a Franz-Joseph glacier. Les filles hallucinent quand elles realisent que ce glacier est ainsi nomme en l`honneur du mari de Sissi !!! Mais bon, les nuages sont salement bas et nous ne voyons que la partie basse du glacier. C`est frustrant et a la fois, c`est incroyable de voir un glacier  si grand a une altitude si basse et entoure d`une vegetation aux accents tropicaux. Meme histoire pour les lacs de montagne, ``connus pour leur incroyable reverberation des glaciers dans leurs eaux tranquilles``…tu parles. La brume est sont si basse qu`on ne distingue qu`a peine l`eau des nuages.

 

Mais cela ne nous empeche pas quelques visites aux chutes d`eau locales, c`est l`avantage de la pluie, elles sont nombreuses et fournies. Et puis a la nuit tombee on s`offre une belle seance de ricochets sur un lac avec les filles.

Nous arrivons de nuit a Fox Glacier et l`on se refugie a temps au motel sous une pluie battante. Tempete toute la nuit, et au matin, toujours ce ciel bas et humide. Du coup la encore, vision parcellaire de cet incroyable glacier mais tout de meme nous n`en revenons pas d`etre si pres.

Nous partons pour rejoindre Queenstown.

Par Famille Thobois - Publié dans : Nouvelle Zélande
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